FO

Rester à votre domicile à cause du Coronavirus

le 16 mars 2020, Le président de la république a décidé de prendre des mesures importantes pour réduire au plus strict minimum les contacts et déplacements des français sur l’ensemble du territoire à compter d’aujourd’hui à 12h et cela pour 15jourd minimum.

Le mot « confinement » n’a pas été prononcé mais il s’agit de mesures similaires à celle prises par d’autres pays confrontés au coronavirus. Mais le mot guerre sanitaire à été prononcé par notre président. Les français son invités à gagner cette guerre sanitaire. Pour cela des mesures de déplacements se feront uniquement sur attestation pour :

  • Aller de son domicile à son lieu de travail dès lors que le télétravail est impossible à mettre en place,
  • Se rendre auprès d’un professionnel de santé,
  • Faire ses achats de premières nécessités dans les commerces de proximités autorisés,
  • Se déplacer pour la garde de ses enfants et soutenir les personnes vulnérables,
  • Faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et pas de rassemblement de personnes,

L’attestation sur l’honneur nécessaire pour circuler est en pièces jointe ci-dessous mais également disponible sur le site du gouvernement.

( https:/www.interieur.gouv.fr./Actualités/L-acxtu-du-Ministère/Attestation-de-deplacement-derogatoire).

A titre indicatif, la sanction du non respect de ces obligations vous expose donc à une amende de 38 euros, dont le montant risque prochainement d’être relevé à 135 euros.

RESTER CHEZ VOUS

Coronavirus COVID-19 et droit de retrait

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Si vous souhaitez exercer votre droit de retrait, ce qu’il FO savoir 

Sans vouloir être alarmiste mais réaliste (l’épidémie se développant sur le territoire national) et surtout préventive, FO LCL souhaite vous apporter des informations par rapport à votre situation professionnelle.

  • si vous revenez d’une zone à risque (voir ici)
  • si vous avez été en contact avec une personne infectée
  • si vos enfants reviennent d’une zone à risque
  • si vos enfants ont été en contact avec une personne infectée

par principe de précaution, vous et vos enfants devez être placés en quarantaine pendant 14 jours. Ne revenez pas travailler et avertissez LCL. Pour lire les questions-réponses ministérielles, c’est ici.

Les personnes vivant dans les zones de confinement françaises doivent, dixit le groupe, observer une période de quarantaine et ne doivent surtout pas sortir de la zone.

Afin d’être financièrement pris en charge par la Sécurité Sociale (IJSS sans délai de carence), vous devez contacter votre Agence Régionale de Santé (ARS) qui vous enverra un formulaire de déclaration à remplir et à renvoyer à votre GRH. C’est l’ARS qui rédigera l’arrêt de travail permettant le versement des IJSS.

Sans succomber à la panique, soyons tous prudents et vigilants, dans l’intérêt de tous.

Pour toute question, appelez le 0 800 130 000

Retraites : l’annonce du gouvernement sur le 49.3 est une attitude inacceptable. Un aveu de faiblesse du 1er ministre.

Nous venons d’être informés que le gouvernement a recouru à l’utilisation du 49.3 pour terminer les débats à l’Assemblée Nationale sur le projet de loi sur les retraites. Cette attitude est incompréhensible et inacceptable.

La situation de crise, relative à l’épidémie de coronavirus, exige au contraire la plus grande solidarité nationale et par voie de conséquence l’apaisement, a fortiori sur un sujet aussi controversé, où le gouvernement est de plus en plus isolé.

FO en appelle en conséquence à stopper le processus parlementaire. Alors qu’après trois ans, le gouvernement n’a su ni expliquer, ni convaincre, et présente un projet aux projections lacunaires, incertain tant juridiquement que constitutionnellement, l’urgence n’est pas sur ce dossier, « composante majeure du contrat social », à l’arbitraire entraînant des conséquences pour les décennies et générations à venir.

C’est le plus mauvais signal qui pouvait être donné au monde du travail et aux salariés massivement mobilisés.

FO ne peut que dénoncer une telle attitude de la part du gouvernement. FO, sûre de ses analyses, maintient son refus de ce projet, en demande l’abandon et le retrait. Sa détermination ne faiblira pas.

Il va de soi que cette décision interroge d’autant plus sur le sens de la conférence dite de l’équilibre et du financement dont FO avait déjà dénoncé la nature et les contraintes !

La revalorisation BLANQUER Concerne aussi les enseignants du privé sous contrat

40% de retraite en moins en échange d’un plat de lentilles et l’augmentation du temps de travail en prime

C’est en présence de la conseillère sociale de Jean-Michel Blanquer et du Directeur des Ressources Humaines que les organisations syndicales ont été réunies le 7 février. Il s’agissait de présenter les différentes « pistes » de revalorisation censées compenser la suppression du Code des pensions civiles et militaires et la fin du calcul de la pension sur les 6 derniers mois, pour les enseignants. En effet, il faut rappeler que les personnels non-enseignants sont exclus de la prétendue « revalorisation », mais ils verront, comme tous les fonctionnaires, leur pension baisser.
Que proposent le gouvernement et son ministre de l’Education nationale ?

Une première « marche » de 500 millions d’euros. Une partie de cette somme servirait à verser une indemnité dégressive sur toute la classe normale pour les débuts et milieux de carrière allant, selon les différents scénarios, de 156 € à 15 € nets par mois. La FNEC FP-FO a opposé au régime indemnitaire l’augmentation du point d’indice (18%) pour compenser la perte du pouvoir d’achat.
Le Ministère va même plus loin pour décliner son indemnité qui serait différente entre les professeurs des écoles, les certifiés et les agrégés. Il s’agirait d’opposer les personnels entre eux, les jeunes contre les moins jeunes. La FNEC FP-FO refuse de cautionner cette mise en concurrence des personnels.
▪ Exemple 1 : 14 % des enseignants « revalorisés » : ils toucheraient, quel que soit le corps, une prime allant de 156 euros nets mensuels (échelon 2) à 64 euros (au 5ème échelon) et rien pour les autres.
▪ Exemple 2 : 44 % des enseignants « revalorisés ». Le PE toucherait une prime de 114 euros nets mensuels (échelon 2) à 14 euros (échelon 8). Un certifié toucherait une prime allant de 106 euros nets mensuels (échelon 2) à 7 euros (8ème échelon). L’agrégé toucherait une prime allant de 99 euros nets mensuels (échelon 2) à zéro euros (échelon 8).
Il ne s’agit donc pas d’une augmentation de salaire. Et c’est loin, très loin, de limiter la baisse drastique du montant des pensions, dans le cadre de la réforme Macron.
Le marché de dupes ne s’arrête pas là…

Une autre partie des 500 millions servirait à rémunérer la formation des personnels… sur le temps de vacances, et des heures supplémentaires à effectuer pour remplacer les professeurs absents dans le 2nd degré !
Et ce n’est pas l’augmentation annoncée de 2 points (15% à 17%) du nombre de promus à la Hors-Classe pour les professeurs des écoles qui va permettre de faire passer la pilule de la réforme des retraites !
Pour Blanquer, il faudra travailler plus pour gagner un tout petit peu plus et surtout en finir avec le Code des Pensions.
Les scénarios proposés seraient valables un an, les autres « marches » seraient négociées chaque année comme dans le privé. Le ministre propose aux personnels une indemnité en contrepartie d’une baisse du montant des pensions à hauteur de plusieurs centaines d’euros par mois (jusqu’à moins 40 %) : une honte !
Le ministre est bien un menteur quand il dit que le montant des pensions ne baissera pas
La FNEC FP-FO exige toujours avec les millions de salariés le retrait de la réforme de retraite par points et s’oppose au détricotage du statut de le Fonction Publique d’Etat auquel le Ministre veut associer les organisations syndicales. Le dispositif prévu par le Ministre confirme les craintes des personnels et le rejet de la réforme Macron. C’est pourquoi, la FNEC FP-FO appelle l’ensemble des personnels à poursuivre la tenue des réunions et des Assemblées Générales et à prendre toutes les initiatives pour faire échouer la réforme Macron-Philippe.

FO Apprentis d’Auteuil 2ème tour du 10 au 18 décembre 2019

À l’issu du premier tour des Élections Professionnelles de la Fondation Apprentis d’Auteuil la représentativité de FORCE OUVRIÈRE est de 27,82%. Les organisations syndicales déjà représentatives depuis 2015 se maintiennent au tour de la table des négociations.

F.O. 1ère organisation syndicale devant la CFDT de 27,35 %, la CFTC à 22,96 %,la CGT à 15,5 %, l’UNSA 4.61% et le SPELC 1.76%.

FO est représentatif dans les 5 régions de la Fondation Apprentis d’Auteuil et désignera un Représentant Syndical dans chacun des Comités Sociaux et Économiques (CSE) pour porter les réclamations individuelles et collectives, les revendications de notre organisation et défendre les intérêts des salariés à Apprentis d’Auteuil dans notre convention d’entreprise.

Le 2ème tour commence le mardi 10 décembre à 9h jusqu’au 18 décembre 17h. A l’issue du dépouillement des votes vous aurez les nouveaux représentants du personnel dans chaque CSE pour les cadres et les employés.

FO Apprentis d’ Auteuil doit confirmer ses résultats du 1er tour, c’est ainsi qu’elle pourra fortement peser dans les instances C.S.E. de chaque région et les commissions qui lui sont rattachées (CSSCT, Horaire, RIC…) Elle siégera également au Comité Social Économique Central pour porter la parole des salariés au niveau national.

Renouveler votre confiance à FO Apprentis d’Auteuil pour le 2nd tour des Élections Professionnelles 2019 qui se dérouleront du 10 au 18 décembre par vote électronique !

Exercer son droit de grève, mode d’emploi

Le droit de grève est un droit fondamental, protégé par la Constitution. Chaque travailleur peut l’exercer, sous réserve de respecter certaines conditions. Qui peut faire grève ?

Exercer son droit de grève le 5 décembre 2019

Tous les salariés du secteur privé et tous les agents de la fonction publique, quel que soit leur statut, peuvent se mettre en grève, qu’ils soient syndiqués ou non. C’est un droit fondamental, protégé par la Constitution. Un salarié détaché dans une entreprise peut participer à une grève s’il est concerné par les revendications émises par les salariés de cette entreprise, par exemple sur les conditions de travail. Pour être licite, la grève doit réunir les trois conditions : une mobilisation concertée et collective, des revendications professionnelles et un arrêt total du travail.

Il existe de rares exceptions, pour certaines catégories d’agents de la fonction publique qui assurent le fonctionnement des services indispensables à l’action gouvernementale, à la garantie de la sécurité physique des personnes ou à la conservation des installations et du matériel : policiers, CRS, magistrats judiciaires, militaires, personnel pénitentiaire, personnel des transmissions du ministère de l’Intérieur. Ils doivent alors poser une journée de congé.

Si je fais grève, est-ce que je dois avertir mon employeur ?

Il n’existe aucun délai de prévenance de l’employeur. En théorie, le salarié peut se déclarer gréviste une fois de retour au travail, à l’issue de la mobilisation.

Attention, un délai peut cependant s’appliquer en fonction de l’activité. En effet, pour les professions soumises à des restrictions ou à un service minimum (enseignants du premier degré, transports publics…), l’agent doit se déclarer gréviste au moins 48 heures à l’avance.

En cas de grève portant gravement atteinte à la continuité du service public ou aux besoins de la population, certains agents peuvent être réquisitionnés. La réquisition peut être décidée par les ministres, les préfets ou les directeurs des structures répondant à un besoin essentiel. Elle doit être motivée et peut faire l’objet d’un recours au tribunal administratif. Ce pouvoir de réquisition générale n’est pas limité aux seuls services publics et peut par exception concerner des grévistes d’une entreprise privée.