FO

Archives mensuelles : octobre 2020

Communiqué intersyndical CSE IDF

Les organisations syndicales CFTC, CFDT et FO interpelle la direction régional sur son assignation au tribunal sur une demande d’expertise sur le site de Bagneux et la rupture de dialogue social au CSE. Dans l’intérêt des salariés, la Direction Régional doit AGIR.

Ne pas oublier que nous étions déjà intervenu sur ce site, la directrice d’établissement avait assignée au tribunal notre syndicat FO pour un tract, celle-ci avait été déboutée de sa demande. Depuis la situation ne change pas malgré un changement de direction avant son arrivée. Depuis plus de 2ans, il est a noter de nombreux départs de salariés et mobilités, perte de jeune dans les classes. Plusieurs salariés ayant déposé un dossier prud’hommal.

Que fait le DRA de ce périmètre ? va t’il aller à la rencontre des salariés? Va t’il prendre le temps d’échanger avec les organisations syndicales, les représentants du personnel, et reprendre le plan d’action décliner par une expertise ou accepter cette nouvelle expertise car les conditions en sont pas les mêmes.

Restauration collective nouvelles obligations de l’employeur

FO Newrest Wagons-Lits

Quelles sont les nouvelles obligations en termes de restauration collective dans les entreprises ?

Quelques changements ont eu lieu depuis le 1er janvier 2020 concernant le local de restauration ou l’emplacement pour manger.

En conséquence, dans les établissements d’au moins 50 salariés, l’employeur, doit mettre à leur disposition un local de restauration, après avis du CSE. Lorsque l’entreprise comporte plusieurs établissements, les effectifs sont décomptés par établissements

Le local de restauration doit-être pourvu (art R4228-22 du code du travail) :

  • De sièges et de tables en nombre suffisant,
  • Un robinet d’eau potable, fraiche et chaude, pour 10 personnes,
  • Un moyen de conservation ou de réfrigération des aliments et des boissons,
  • Une installation de réchauffer les plats

Depuis le 1er janvier, dans les entreprises de moins de 50 salariés, l’employeur met à leur disposition un emplacement leur permettant de manger dans de bonnes conditions de santé et de sécurité.

Lorsque l’employeur comporte plusieurs établissements, les effectifs sont alors décomptés par établissements.

Cet emplacement devra être réservé à cet effet, dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité (art R4228-23 du code du travail

La Sécurité Sociale

La Sécurité sociale fête ses 75 ans : préserver notre plus grande conquête sociale
Ce dimanche 4 octobre 2020, la Sécurité sociale soufflait sa 75ème bougie. 75 ans donc, que cette institution, pilier du modèle social à la française, existe, qu’elle assure contre les risques de toute nature des millions de personnes.

Elle leur a apporté la garantie qu’en toute circonstance chacune et chacun pouvait assurer sa subsistance et celle de sa famille, et ce, dans la dignité. Car c’était bien là son objet fondamental : répondre à un souci élémentaire de justice sociale en débarrassant les travailleurs des incertitudes du lendemain.
Si elle a pu être critiquée, la Sécurité sociale a montré son action indispensable : donner un accès à toutes et tous, à égalité, aux meilleurs soins et participer ainsi au fait que l’on ait les moyens – parce que collectifs – de développer les meilleurs soins. La crise sanitaire nous démontre une fois de plus la nécessité d’un système de protection sociale fort et au service de tous sur l’ensemble du territoire.
L’étatisation matérialisée par les Lois de Financement de la Sécurité sociale a cependant conduit à ce que la lecture économique – sous l’angle de la contrainte des dépenses publiques – l’emporte au fil du temps avec, pour corollaire, une dégradation de notre système de santé, tant pour les assurés sociaux, que pour les personnels.
La crise de l’hôpital, la situation dramatique des EPHAD, l’engorgement des urgences sont le symptôme de politiques dirigée par l’austérité imposée à notre Sécurité sociale.
Il a fallu la crise sanitaire liée à la Covid 19 pour qu’enfin les besoins, à commencer par la reconnaissance des personnels de santé, soient entendus.
La Sécurité sociale assure l’ensemble des risques liés à la maladie, la vieillesse, les maladies professionnelles et les accidents du travail, ainsi que la politique familiale et les prestations sociales afférentes.
Aujourd’hui, nous sommes à la croisée des chemins et devant un choix de société : continuer la marchandisation de la protection sociale, ou renforcer les valeurs fondatrices de la Sécurité Sociale : égalité d’accès et solidarité.
Il y a 25 ans, FO déclarait : « Toute démarche conduisant à conjuguer fiscalisation, régime universel et allégement du coût du travail conduit inéluctablement à niveler vers le bas la couverture sociale, à accroître les inégalités, à paupériser les structures collectives de solidarité et à laisser se développer les marchés privés de la santé et de la retraite ».
Alors que se poursuit la « nouvelle solidarité entre l’État et la Sécurité sociale », qui consiste à transférer à l’État les excédents de la Sécu, un grand débat est plus que jamais nécessaire sur le rôle, la place et le financement de la protection sociale collective dans notre pays, et ce, sur la base des fondamentaux de la Sécurité sociale.