
À Force Ouvrière, nous refusons de laisser s’installer les clichés qui collent encore trop souvent au syndicalisme. Non, FO n’est pas un syndicat du passé. Non, FO n’est pas réservé aux anciens. Non, FO n’est pas une structure figée. La réalité, la vraie, c’est celle que vivent nos jeunes militantes et militants sur le terrain : une organisation qui accueille, qui forme, qui transmet et qui donne les moyens d’agir.
L’image de notre jeune camarade échangeant avec un militant expérimenté en dit long : FO, c’est la force de l’indépendance, mais surtout la force du collectif. Chez nous, l’expérience ne domine pas la jeunesse : elle l’accompagne. Et la jeunesse ne remplace pas l’expérience : elle la prolonge.
FO, c’est un syndicat où l’on apprend, où l’on se construit, où l’on s’organise. Un syndicat où chaque nouvelle militante trouve sa place, ses outils, ses repères et son pouvoir d’agir. Un syndicat où l’on ne laisse personne seul face aux idées reçues, aux pressions ou aux discours qui voudraient faire croire que « le syndicalisme, c’est fini ».
FO, c’est tout l’inverse : c’est vivant, c’est combatif, c’est intergénérationnel. Et c’est précisément cette alliance entre l’énergie des jeunes et la solidité des anciens qui fait notre force.


Egalement à FO, Léon Jouhaux seul prix nobel de la paix dans le syndicalisme